Le Redoutable, bien que souvent drôle, m’a laissé un sentiment de malaise. Adapté du récit d’Anne Wiazemsky, Un an après, publié en 2015, qui raconte sa vie avec Godard pendant l’année 1968, le film propose un sosie parfait du Godard de l’époque grâce à la composition impressionnante de Louis Garrel,
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Geneviève Sellier
Geneviève Sellier est Professeure émérite en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne. Spécialiste des approches « genrées » du cinéma et de la télévision, elle a publié notamment :
– La Drôle de guerre des sexes du cinéma français, 1930-1956, avec Noël Burch (1996, réed. 2005) ;
– La Nouvelle Vague, un cinéma au masculin singulier (2005) ;
– Ignorée de tous… sauf du public : quinze ans de fiction télévisée française, avec Noël Burch (2014).
Elle a co-dirigé Cinémas et cinéphilies populaires dans la France d’après-guerre1945-1958 (2015).
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Le redoutable
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Le Prix du succès
Une luxueuse voiture de sport rouge s’arrête et son occupant est assailli par un fan (genre barbu de banlieue…) qui lui demande un selfie puis de faire un gag en direct sur son smartphone :
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Barbara
Du point de vue qui nous intéresse ici, celui de la construction du genre, ce film semble confirmer la nature vampirique du talent d’Amalric le cinéaste, déjà visible dans « Tournée » (2009), où il utilisait sans vergogne le talent atypique d’une troupe américaine de cabaret féminin « burlesque »
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Jeanne Moreau, star de la Nouvelle vague
"La présence de Jeanne Moreau est complexe et explosive. Elle sait ne rien faire ; elle sait servir ses partenaires ; elle a cette chose rarissime : de l’aura."
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Cherchez la femme, le retour
Pourquoi ce film est-il raciste et islamophobe ?
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Embrasse-moi / 1
Embrasse-moi fait penser à Aurore, et pas seulement parce que Océanerosemarie a co-écrit et co-réalisé le premier, et a également co-écrit le second, mais parce qu’il relève d’un genre, la comédie romantique, qui, venu des États-Unis, a été acclimaté en France avec succès depuis une vingtaine d’années
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Qu’est-ce qui change avec l’émergence des femmes cinéastes ? Le cas français
Le colloque de l’Institut universitaire français (IUF) 2017 s’est déroulé à Bordeaux du 17 au 19 novembre 2017. Il a exploré la thématique de L’(A)symétrie
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Cherchez la femme
Après avoir vu Cherchez la femme, je ne peux que reprendre à mon compte l’avis du « Réseau Classe/Genre/Race » posté le 10 mai dernier sur leur site :
Le film le plus raciste et islamophobe de tous les temps va bientôt sortir. C’est un film français. Il s’agit de "Cherchez la femme", prévu pour juin.
Le teaser : ça se passe en banlieue. Une Arabe sort avec un Blanc. Elle l’aime. Mais son frère revient du Yémen. Il s’y est radicalisé. Dorénavant il a une barbe et il prie. Il surprend sa (…) -
Le jour d’après
J’ai été impressionnée par le point de vue distancié que parvient à construire progressivement le cinéaste sur son personnage masculin, plus ou moins son alter ego si j’en crois les gazettes, un éditeur d’âge mûr dont le film a l’air au début d’épouser les soucis
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L’Amant double
J’ai beaucoup traîné à aller voir le dernier film d’Ozon, craignant le pire… Je n’ai pas été déçue ! Creux, prétentieux, interminable, insupportable et bien sûr misogyne !
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L’amant d’un jour
Pourquoi les profs de fac couchent-ils avec leurs étudiantes ? Parce qu’elles leur sautent dessus (c’est quasi du harcèlement sexuel) et comme ils sont faibles et gentils, ils finissent pas leur faire l’amour dans les toilettes de la fac (c’est tellement plus excitant !).
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Les Fantômes d’Ismaël
Avec le dernier film d’Arnaud Desplechin, on a la quintessence du cinéma d’auteur, au sens d’un cinéma complètement tourné vers l’auteur lui-même, érigé en centre du monde.
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Dix pour cent, saison 2, épisodes 3 et 4
Il se confirme que la qualité des épisodes dépend largement de la capacité des scénaristes à inventer une intrigue qui soit pertinente par rapport à la personnalité des « guest stars ».
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Aurore
Voilà un film joyeusement féministe comme on en voit trop peu en France ! Il ne faut pas le rater !
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Dix pour cent / série 2
La première saison de la série de France 2 Dix pour cent a été la bonne surprise de 2016, plébiscitée par le public et par la critique. Elle raconte le quotidien d’une agence de stars, où de « vraies stars » font semblant de jouer leur propre rôle, et se succèdent comme « guest stars » de chaque épisode.
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The Young Lady
Une jeune femme dont on comprendra qu’elle a été vendue par son père pour quelques arpents de mauvaise terre, se retrouve enfermée dans un sinistre manoir entourée de landes venteuses, livrée à la brutalité d’un mari apparemment impuissant
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Sage Femme
Le film s’ouvre sur une salle d’accouchement où une sage-femme met au monde un bébé dans une atmosphère chaleureuse. Claire, la sage-femme, protagoniste principale, est incarnée par Catherine Frot. C’est à travers elle que nous est racontée l’histoire des retrouvailles entre deux femmes, l’une, la cinquantaine, au tournant de sa vie professionnelle
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Pris de court
Virginie Efira, qui porte le film sur ses épaules avec beaucoup de conviction, est une joaillière, mère de deux garçons, dont l’ainé, Paul, est adolescent, qui débarque à Paris du Canada après la mort de son mari, et se retrouve sans travail après que la bijouterie qui l’avait engagée s’est dédite.
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20th Century Women
Ce film autobiographique illustre ce qu’il y a de plus intéressant (en tout cas pour un.e féministe) dans le cinéma indépendant américain. L’auteur fait la chronique de son adolescence à la fin des années 70 en Californie, en focalisant le point de vue du film sur sa mère, merveilleusement incarnée par Annette Benning qui assume son âge (elle est née en 1958) avec un naturel (aucune chirurgie esthétique) et une sérénité qu’on aimerait trouver chez les actrices françaises…
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Miss Sloane
Miss Sloane, film franco-américain réalisé par John Madden avec Jessica Chastain

