Geneviève Sellier est intervenue le 5 mars dernier au colloque du Havre sur l’intersectionnalité.
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Geneviève Sellier
Geneviève Sellier est Professeure émérite en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne. Spécialiste des approches « genrées » du cinéma et de la télévision, elle a publié notamment :
– La Drôle de guerre des sexes du cinéma français, 1930-1956, avec Noël Burch (1996, réed. 2005) ;
– La Nouvelle Vague, un cinéma au masculin singulier (2005) ;
– Ignorée de tous… sauf du public : quinze ans de fiction télévisée française, avec Noël Burch (2014).
Elle a co-dirigé Cinémas et cinéphilies populaires dans la France d’après-guerre1945-1958 (2015).
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Colloque "intersectionnalité"
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Deux
Un jeune réalisateur italien (c’est son premier long métrage) choisit de raconter une histoire d’amour contrariée entre deux femmes vieillissantes, Nina et Madeleine, incarnées par deux actrices prestigieuses.
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Tout peut changer. Et si les femmes comptaient à Hollywood
Dans l’esprit des enquêtes de l’Institute on Gender in Media créé par Geena Davis en 2004, ce documentaire fait l’histoire de l’exclusion des femmes d’Hollywood, à partir du parlant,
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J’accuse
J’accuse, 12 nominations aux Césars, un record ! Le dernier film de Polanski est-il esthétiquement éblouissant ? S’agit-il d’un regard d’une complexité inédite sur l’affaire Dreyfus ?
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Swallow
Swallow (en français « avaler »), premier film du réalisateur américain Carlo Mirabella-Davis, dont, nous dit Le Monde, la majeure partie du financement s’est faite en France, lui a été inspiré par l’histoire familiale
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Sandra Laugier, "Nos vies en séries"
Sandra Laugier Nos vies en séries. Philosophie et morale d’une culture populaire Climats, Flammarion, 2019
Sandra Laugier a popularisé et commenté en France les œuvres du philosophe américain Stanley Cavell sur le cinéma, et son dernier ouvrage sur les séries télévisées est largement inspiré de cette approche du cinéma comme expérience morale. Il s’agit de prendre acte d’une démocratisation culturelle qui a commencé avec le cinéma et qui continue aujourd’hui avec les séries télévisées, (…) -
Une belle équipe
On retrouve dans Une belle équipe la même verve comique et le même optimisme qui voit les valeurs de solidarité finir par prendre le pas sur les réflexes égoïstes – racistes dans La Vache, machistes dans Une belle équipe.
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Nina Wu
La force du film est de raconter, du point de vue de la jeune actrice qui essaie de percer, les traitements indignes (humiliations, coups, viols) qu’elle va subir de la part du producteur
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Les Filles du docteur March [1]
Le film s’ouvre donc sur Jo March jeune adulte à New York, tentant de placer une de ses nouvelles auprès du directeur d’une revue littéraire qui la traite avec condescendance.
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Notre Dame
Maud Crayon, architecte, mère de deux enfants et séparée de leur père, est exploitée comme petite main dans une agence.
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Jeune Juliette
Juliette a commencé à prendre du poids quand sa mère est partie pour vivre sa vie à New York ; elle a grandi entourée de l’affection de son père et de son frère, et elle a depuis un an une copine de classe avec qui elle peut partager son mal être
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Les Envoutés
Les cinéphiles érudit.es auront sans doute reconnu.es ce qui était déjà les ingrédients de Paris nous appartient de Rivette (1958), film maudit et film culte…
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It Must Be Haeven
It Must Be Heaven, le dernier opus du cinéaste palestinien Elia Suleiman semble avoir pour fil rouge (très lâche) la recherche de financements internationaux pour faire « une comédie sur le conflit israélo-palestinien »
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Hommage à Anna Karina
20 ans plus tard
Anna Karina a été « découverte » par Jean-Luc Godard, alors qu’elle commençait une carrière de mannequin à Paris, venant du Danemark ; il l’a fait jouer dans sept films entre 1960 et 1966 ; elle a fait pendant et ensuite une longue carrière en tant qu’actrice, réalisatrice et chanteuse. On peut citer parmi ses rôles marquants : Ce soir ou jamais (Michel Devile 1960), Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot (Rivette 1967), L’Étranger (Visconti, 1967), Rendez-vous à Bray (…) -
Gloria Mundi
Le film s’ouvre sur une naissance, la sortie du bébé du ventre de sa mère et les mains expertes qui s’en occupent. Puis l’histoire commence dans la chambre d’une jeune accouchée
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Les Misérables
Le malaise que m’a laissé le film de Ladj Ly est directement lié à sa dimension genrée : le monde que construit Les Misérables est exclusivement masculin.
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Arte, Le Monde, La Rochelle : "Temps de chien" !
Le cinéma français – et la télévision – ont trouvé un nouveau filon pour invisibiliser les femmes : le film de déploration masculine.
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Martin Eden
Le film de Pietro Marcello est une transposition dans l’Italie de l’entre-deux-guerres, du roman autobiographique de Jack London, Martin Eden, qui se déroule dans la région de San Francisco au début du XXe siècle.
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Chambre 212
Avec ce 12e long métrage en 17 ans, cet « auteur » chéri des cinéphiles qui n’a visiblement pas de mal à financer ses films quel qu’en soit le succès public, nous propose ce que le sociologue Éric Macé appelle un contre-stéréotype.
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Alice et le maire
Le maire socialiste de Lyon prend conscience qu’il est arrivé au bout de rouleau après trente ans de règne municipal.
