Les éditions Amsterdam viennent de rééditer en livre de poche l’ouvrage de Geneviève Sellier : La Nouvelle Vague, préfacé Par Mona Chollet - Désapprendre la révérence, postfacé par Occitane Lacurie.
_____________________________
Le livre :
« L’héritage principal de la Nouvelle Vague est donc aujourd’hui, pour le meilleur et pour le pire, le « cinéma d’auteur », dont l’existence dépend de ceux – critiques, professionnels, cinéphiles éclairés, institutionnels – qui ont le pouvoir de le désigner comme tel. »
https://www.editionsamsterdam.fr/la-nouvelle-vague/
_____________________________
La préface :
"Crier dans le désert, on peut dire que Geneviève Sellier sait ce que c’est. Ce livre est initialement paru en 2005, durant une période de reflux du féminisme où il ne pouvait trouver qu’un écho limité. Sa réédition aujourd’hui devrait en faire une précieuse pièce à conviction entre les mains de toutes les personnes qui se révoltent contre le sexisme effarant du cinéma français et les violences qu’il autorise – des violences dont l’ampleur a été peu à peu révélée, depuis l’éclatement du mouvement #MeToo, en 2017, à travers les affaires mettant en cause les réalisateurs Christophe Ruggia, Luc Besson, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Philippe Garrel, Nicolas Bedos, etc., ou encore un acteur de premier plan comme Gérard Depardieu, ou bien l’arrestation de Roman Polanski en Suisse, en 2009, pour viol sur mineure, et la levée de boucliers révélatrice qu’elle avait provoquée dans le milieu en France avaient été une première alerte."
