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Fatima Ouassak
Fatima Ouassak est politologue, fondatrice et animatrice du Réseau Classe/Genre/Race, réseau d’acteurs universitaires, militants, institutionnels et associatifs qui travaillent sur des projets en lien avec les enjeux d’égalité et d’intersectionnalité. Autrice de "Discriminations Classe/Genre/Race, repères pour comprendre et agir contre les discriminations subies par les femmes issues de l’immigration post-coloniale", Ifar, 2015. Co-fondatrice du Front de mères, syndicat de parents des quartiers populaires.
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Papicha [2]
Le film traite de ce qu’ont vécu de nombreuses femmes algériennes lors de la guerre civile, de leurs résistances quotidiennes, grandes et petites, pour ne pas plier.
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Soumaya
Soumaya porte un message politique fort. Les réalisateurs Waheed Khan et Ubaydah Abu-Usayd utilisent le levier artistique et culturel comme moyen de lutter contre l’oppression islamophobe, et tenter de convaincre au-delà des sphères minoritaires et militantes.
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La Lutte des classes
La Lutte des classes est une comédie sociale à la légèreté trompeuse et au message politique fort, qui a l’ambition de donner à lire et à comprendre les urgences sociales que vit la banlieue aujourd’hui, telles que les voit le réalisateur Michel Leclerc.
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US
US, de Jordan Peele est un film d’épouvante et un thriller, à la narration et au dénouement plutôt classiques. L’intrigue s’appuie sur l’angoisse la plus partagée chez les parents, celle éprouvée quand on croit avoir perdu son enfant dans un lieu bondé, une gare, un grand magasin ou une fête foraine.
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Dilili à Paris
Il y aurait tellement de choses à dire sur ce film négrophobe et révisionniste, qui normalise le fait colonial, fait l’apologie des missions civilisatrices de la France, et fait planer sur la société actuelle ce qui ressemble lourdement à une menace islamiste.
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Amin
Avec Samia et Fatima, Philippe Faucon fait partie des cinéastes qui se contentent de titrer leur film, quand il s’agit de Noir.e.s et d’Arabes, par un simple prénom. Signalons simplement qu’avec Amin, il décline cette habitude paresseuse et tellement révélatrice, au masculin.
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Sofia
Wadjda, Noura, Rachida, Samia, Aïcha, Fatima… et maintenant Sofia…
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Mektoub, my love
Le nouveau film d’Abdellatif Kechiche ne raconte pas d’histoire. Il ne se passe quasiment rien, un petit chagrin d’amour tout au plus, l’ambiance quasi-figée est à la carte postale, un peu comme ces vacances qu’on a passées dans le Midi cent fois, et dont on ne se souvient plus du tout.
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Razzia
La révolte populaire gronde actuellement au Maroc, le pays vit au rythme des manifestations et des répressions policières. Avec Razzia, Nabil Ayouch a l’ambition de nous aider à prendre la température de ce temps aux allures pré-révolutionnaires, et surtout de nous en expliquer les causes. Le réalisateur franco-marocain y parvient-il ?